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Le 18 Castelnau le Lez Déstockage de vêtements de luxe est dirigé par Grégory Cablat

Le 18 Castelnau le Lez Déstockage de vêtements de luxe est dirigé par Grégory Cablat aux portes de Montpellier.(® networld-fabrice Chort)

Le 18  Castelnau le Lez

Vêtements luxe déstockage Montpellier

Grégory Cablat

460, Avenue de l’Aube Rouge

Tel : 04 67 63 11 14

Le 18 Castelnau le Lez Déstockage de vêtements de luxe est dirigé par Grégory Cablat  aux portes de Montpellier.

32 ans et déjà à la tête d’une boutique de 400 m2 . Grégory Cablat est le patron et gérant du 18, magasin de destockage de vêtements de luxe à Castelnau-le-Lez . Né à Montpellier, il habitait un village des alentours pendant son enfance. Après un bac à Montpellier, il part à Perpignan pour une classe préparatoire avant d’intégrer une école de commerce à Montréal au Canada, où il reste trois ans.

Pourquoi le commerce  ? Il est tombé tout petit dans la vente de vêtements en suivant ses parents qui faisaient les marchés. Il y passait ses Samedis et les vacances. «Sur le moment, c’était dur à 14 ans de voir les copains aller s’amuser pendant que j’aidais mes parents. Aujourd’hui, je ne regrette rien. C’est une belle école de la vie et c’est sur les marchés que j’ai fait mes armes. Ça m’a inculqué la valeur du travail » se souvient Grégory.

Après son retour du Canada, il travaille dans l’entreprise familiale sur les marchés, mais également au 18 boulevard des Arceaux créé par son père en 2004. Ce dernier avait à cœur de créer un lieu fixe de vente de déstockage de luxe tout en continuant les marchés. Son fils le pousse à acquérir le magasin de Castelnau-le-Lez … Ainsi est né le «second» 18 .

Tout naturellement, Grégory en prend les rennes. Il ajoute un rayon femmes qui n’existait pas et élargit la gamme avec une touche plus jeune, tout en gardant l’esprit du magasin .

Les trois "18" (le petit dernier a vu le jour en 2014 à Clermont-l’Hérault , lui aussi tenu par un membre de la famille) ont le même nom, tout simplement venu du numéro du boulevard des Arceaux où le premier a ouvert. Grégory savourait ce côté confidentiel des ventes privées sur invitation. Il se remémore des paroles de clients : «J’adore ce concept mais hésite à en parler, j’ai un peu peur que mes amis achètent la même chose…» 

Grégory constate que crise oblige, ça resserre un peu dans les commerces et que les gens font attention. Il insiste sur les économies que font ses clients : «Il faut savoir qu’au 18 , un homme peut trouver sa tenue complète de mariage : costumes, chemises, y compris les chaussures, pour 400 euros , ce n’est pas rien».  

Grégory poursuit et explique sa philosophie : «C’est moi qui choisis les marques pour les trois magasins . J’aime les belles matières, les belle pièces , le beau travail. Si une marque peu connue vend des pièces de belle qualité , je n’hésite pas à les proposer à mes clients. Au contraire, je ne retiens pas une marque célèbre qui vit sur son succès et qui propose une qualité moyenne. C’est ma logique, c’est important pour moi et pour ceux qui poussent la porte du 18 ». Pour ses clients, un gage de respect et de qualité des produits.

Et ses loisirs ? Fan de sports mécaniques et d’adrénaline, Grégory pilote volontiers quads et motos pour de belles randonnées dans l’arrière pays. Il s’est également initié au pilotage rallye grâce à quelques stages. Amateur de voyages et de découvertes, la gastronomie et le vin sont deux passions qu’il aime à faire partager à sa famille et à ses amis.

Aujourd’hui, Grégory Cablat, consacre à ses deux jeunes enfants tout son temps libre. Mais il s’est toujours intéressé aux vêtements à travers la mode, à l’architecture et au design d’intérieur et poursuit sa passion à travers son métier.

Avec Grégory Cablat, forgé d’une belle éthique et de compétences solides, la boutique Le 18 a un bel avenir.